|
Final Fantasy VIII fait un détour par le PSN |
|
|
|
|
Écrit par Shadow
|
|
24-09-2009 |
|
Dans la poursuite logique des rééditions de Final Fantasy Tactics et Final Fantasy VII, deux des grands chefs d'oeuvres de SquareSoft sur PS1, c'est maintenant Final Fantasy VIII qui a une seconde chance de briller.
Si le jeu possède toujours un cadre nettement industriel, il se distingue de son grand frère de par l'utilisation d'une 3D réaliste, modélisant les personnages tout en longueurs. Les cinématiques en gagnent forcément en beauté et demeurent époustouflantes malgré leur âge. Le tout est servi dans des décors dépaysants, et accompagné par une musique composé comme seul Nobuo Uematsu sait en faire. Le principal débat qu'il y a autour de ce jeu concerne son scénario et son gameplay : le premier "ose raconter" une histoire d'amour fortement focalisée sur le couple Squall/Rinoa (le renfermé de service qui souffre en silence VS l'extravertie un peu trop... démonstrative ?) ; ceci donne néanmoins lieu à des scènes cultes. De plus, la notion d'équipe a son importance, puisque le joueur est régulièrement ammené à faire des choix dans la répartition des tâches, ce qui modifie quelques scènes et la façon dont vous vivez les évènements. Enfin revenons au second point qui fâche, le gameplay. Le jeu peut être plus ou moins supportable, en raison d'un système de magie quelque peu destabilisant (les chimères que vous équippez confèrent des bonus de statistiques et sont à la base de l'évolution des personnages ; le but est de "voler" des magies, tellles que Soin ou Brasier, aux adversaires, afin d'amplifier ces bonus/malus). La lenteur du déroulement de l'ATB, ou l'impossibilité de passer les séquences d'invocations pourront rébuter les moins patients... Mais pour une première fois, Final Fantasy VIII porte la marque de fabrique de la série, à savoir qu'il s'agit d'une aventure qui se vit véritablement, pour peu qu'on s'attache aux personnages. Et il y a fort à parier que Square Enix ne passera pas sur l'occasion de faire profiter le public occidental de cette réédition. La question qu'il reste est de savoir quand.
|
|
|
|
|
|
|
|
Si non, je peux savoir ce que tu en penses ?