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Test de Blood of Bahamut Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Blastermaster   
07-12-2009

Critique

Square Enix, passé maître dans le secteur du RPG, revient encore une fois faire parler de lui avec cette fois-ci un titre plutôt original, Blood of Bahamut. Êtes-vous prêts à affronter des créatures d'une taille gigantesque inspirées chacune d'une invocation issue de la saga Final Fantasy ? Le concept, s'il n'est pas sans rappeler un certain Shadow of the Colossus, semble pour le moins alléchant. Alors, qu'en est-il réellement ?

Version testée :

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Vous retrouvez un groupe de héros d'origines diverses qui se sont réunis afin de faire face à un commun problème : l'éveil des colosses (on pourrait traduire le terme d'origine "kyojuu" par énorme bête de façon littérale, mais je préfère opter pour les termes de colosse ou de chimère). Le hic vient du fait que des villes et d'autres cités ont été construites sur leurs corps lorsqu'ils étaient plongés dans le sommeil, et par conséquent leur éveil cause un grave problème aux habitants qu'ils "hébergent". Une seule solution : ils doivent retourner dans les bras de Morphée afin que la paix puisse revenir sur le monde. Pour cela, Ibuki, Yui, Ren, Kamo, Ryuma et Santiago ont décidé d'unir leurs forces, accompagnés par le non moins mystérieux Asran. Ils commenceront par s'occuper de Gigant, le colosse qui porte sur son dos les vestiges des habitations de trois de nos héros, puis s'ensuivra une longue quête à la recherche de Bahamut qui semble être responsable de tous ces malheurs. D'autres obstacles se dresseront néanmoins sur la route de nos aventuriers, et vous pouvez compter sur Fenrir, Ifrit et Gilgamesh pour ne citer qu'eux, pour vous mettre des bâtons dans les roues.

Autant vous l'avouer tout de suite, l'histoire n'a pas de réelle place dans ce jeu. Il y a bien des scènes qui relatent certains faits et vous en apprennent sur le passé des différents protagonistes, leurs motivations et objectifs actuels, mais le fait que l'aventure soit découpée en plusieurs chapitres casse le rythme de la narration et ne laisse guère place à une immersion qui aurait pourtant été des plus propices.
Et même si l'aventure nous révèle ce qui a pu arriver à nos héros, elle manque hélas d'enjolivure. Aucune promenade ou autre quête annexe, pas de petites histoires entre les personnages, rien. On se contente simplement d'enchaîner les missions pour voir les incarnations tomber les unes après les autres jusqu'au combat final. Alors bien sûr, il y a tout de même une petite intrigue qui se concentre essentiellement autour de nos héros, de leur passé et de leur combat actuel et on pourrait se satisfaire de cela, mais il manque ce petit soupçon de liberté qui offrirait à l'histoire une identité plus variée et profonde. Mais ne vous méprenez pas : l'histoire en elle-même n'est pas foncièrement mauvaise, c'est juste la façon dont elle est mise en place qui fâche.

Du point de vue technique, le soft nous propose de jolis visuels, avec une maîtrise impressionnante de la 3D en ce qui concerne la modélisation des colosses. Malgré leur taille imposante, on constate que leurs mouvements sont retranscrits avec réalisme, à un point où l'on se surprend parfois à voir la bête surgir devant soi pour tenter d'écraser les nuisances d'une frappe titanesque. Tornades, vagues d'énergie, boules de feu, ondes de choc et bien d'autres, tout y passe pour notre plus grand plaisir, même si ce n'est pas toujours drôle de se faire calciner par une explosion volcanique entre autres.
Côté décors par contre, pas de quoi fouetter un chat. C'est même un peu décevant il faut dire, car ils se ressemblent quasiment tous : un fond nuageux plus ou moins coloré en fonction de la situation, et une brume épaisse aux pieds du colosse. Idem en ce qui concerne le terrain sur lequel on évolue : il est constitué de plate-formes de nature similaire, et quel que soit l'endroit où l'on combat ces plate-formes restent sempiternellement ternes et grisâtres. Bon d'accord, c'était peut-être à attendre aux confins d'un océan de nuages, mais un poil de variété n'aurait sans doute pas fait de mal.
De même, si le travail effectué pour les colosses inspire le respect, on ne peut pas en dire autant des personnages principaux ainsi que des ennemis génériques. Je n'irai pas jusqu'à parler de bouillie de pixels, mais il faut reconnaître que l'implantation d'éléments en 2D dans des décors en 3D peine à convaincre. Les sprites sont grossiers et leur animation se limite à des mouvements basiques, ce qui a de quoi décevoir lorsque l'on compare le résultat à celui que les chimères affichent. Un agrandissement des personnages et une modélisation en 3D auraient sans doute permis davantage de possibilités, mais... Bref, ce qui est fait est fait.

L'ambiance sonore a de quoi satisfaire et aurait même pu être qualifiée d'excellente s'il ne manquait pas un petit quelque chose.
Il n'y a pas vraiment de reproches à faire en ce qui concerne les musiques, car bien que pas forcément très connu, Naoshi Mizuta a fait du bon boulot, avec des thèmes qui collent bien à l'ambiance la majorité du temps. De l'air mélancolique lors des moments de tristesse à l'hymne d'allégresse après un triomphe, on se sent transporté par les diverses mélodies qui ornent l'aventure. On regrettera peut-être simplement le fait que certaines d'entre elles se répètent un peu souvent.
Pas de quoi se plaindre non plus pour ce qui est des bruitages et autres effets spéciaux car les bruits des explosions, bourrasques et autres secousses sont fidèlement reproduits. Et au passage, n'oubliez pas de mettre votre casque pour exploiter à fond les possibilités de la Nintendo DS, surtout si vous désirez profiter d'un son de type Surround.
Dans ce cas où est le problème me direz-vous ? C'est très simple, on finit par se rendre compte au bout d'un moment que le jeu n'est pas doublé. Quelques cris et autres grognements ne constituent pas un doublage, je suis désolé, et c'est fort dommage car cela aurait pu donner un peu plus de vie aux personnages et au scénario par la même occasion.

À présent, intéressons-nous à la présentation du jeu.
L'interface se veut plutôt sobre, avec un menu général à partir duquel il est possible de gérer ses unités et les préparatifs pour les prochaines missions. Le menu de base est décomposé en 7 parties :
- Choix de la mission : très simple, vous y trouverez la liste des missions déjà accomplies ainsi que celles qu'il vous reste à terminer, qu'il s'agisse de missions liées au mode story ou pas. Pour la petite histoire, les missions n'étant pas incluses  dans le "story play" consistent à venir à bout de colosses déjà vaincus de différentes manières.
- Mission en coopération : la même chose que précédemment cité, sauf que vous pouvez vous allier avec 1 à 3 autre(s) joueur(s) pour compléter des missions de n'importe quel type.
- Shop : la boutique où vous trouverez les équipements et autres objets qui vous permettront de rendre vos personnages plus aptes à affronter les terribles créatures qui les attendent. On notera que pour acquérir des articles il faudra en plus trouver les matériaux nécessaires à leur fabrication, matériaux que vous obtiendrez de la part de vos ennemis.
- Save : je ne pense pas avoir besoin de préciser que cette option sert à sauvegarder, mais bon je le fais quand même.
- Equipement : le menu où vous pourrez gérer l'équipement de chaque héros. Sachez par ailleurs que plus l'équipement offre d'avantages, plus le niveau requis pour l'équiper sera élevé. Les équipements ultimes nécessiteront donc de monter à un haut niveau, le maximum étant 99.
- Ability : chaque protagoniste dispose de capacités spéciales qui lui sont propres, qu'elles soient de type offensif, défensif ou autre. Ce menu vous permet de choisir quelles capacités vous souhaitez attribuer au personnage concerné, dans la limite de 3 techniques maximum. Il est également possible de booster ces capacités, en sacrifiant suffisamment d'Ability Pieces.
- Autres : en optant pour ce choix vous parviendrez à un sous-menu. Vous y trouverez 5 nouvelles options : Effets Personnels, permettant de consulter tous les objets qui sont en votre possession. Titres vient ensuite, avec un récapitulatif des appellations que vos héros auront acquises au fil des combats ou après avoir réalisé certains exploits. Chaque titre est accompagné d'une récompense, de quoi se motiver pour tous les récupérer. La 3ème option vous permet de modifier le personnage manié au cours des missions. La 4ème est intitulée "Ardoise scellée" : une multitude de créatures légendaires ont été enfermées dans diverses ardoises, et l'écran tactile de la console est mis à contribution afin de résoudre les énigmes des ardoises et lever leurs scellés. Une fois libérées, les chimères peuvent être défiées au combat, et autant vous le dire tout de suite ce ne sera pas une partie de plaisir car elles sont redoutables (pourquoi croyez-vous qu'elles étaient enfermées, hein ?). Dans la 5ème et dernière option vous trouverez diverses informations concernant de nombreux aspects du jeu, comme par exemple un récapitulatif des techniques de combat ou des indications sur les ennemis.

Du classique donc, malgré les quelques exclusivités. Bien que d'apparence austère, les menus sont en général plutôt complets, surtout en ce qui concerne la boutique. Le nombre d'objets à créer est immense, et sachant qu'il faut sacrifier des matériaux à chaque fois pour en fabriquer un il est par conséquent logique que le temps que l'on passera à tous les obtenir est incommensurable. Il s'agit par surcroît d'une des raisons qui vous pousseront probablement à ne vous concentrer que sur un seul personnage, étant donné que tous les entraîner requerrait énormément de temps en plus d'une volonté de fer. De plus, le nombre de missions à accomplir n'est pas en reste : il vous faudra batailler pour toutes les compléter, et encore plus si vous êtes en quête du rang S à tous les niveaux. Pour cela, vous aurez tout intérêt à offrir le meilleur à votre protégé, que ce soit en terme d'attaque ou de défense, car ces deux aspects entrent en compte si vous désirez réussir au mieux vos objectifs.
En ce qui concerne l'offensive, vous pouvez compter sur l'arme que vous aurez créée, mais également sur les capacités spéciales propres à chaque personnage : vague d'énergie, onde de choc qui tranche tout sur son passage et bien d'autres, tout est bon pour infliger un maximum de dégâts et terrasser vos adversaires. Bien entendu, les capacités ne sont pas toutes liées à l'attaque, et certaines d'entre elles vous permettront de soutenir votre poulain en augmentant ses statistiques de manière temporaire ou en lui redonnant de l'énergie. Seulement, le fait de ne pouvoir en disposer que de 3 lors des combats limite les possibilités, ce qui est dommage, car il est facile d'imaginer le carnage qu'il serait possible de faire en en possédant davantage.

Je vais maintenant vous faire part de la façon dont se déroule une mission. L'aire où se situe la chimère est divisée en plusieurs zones, chacune étant symbolisée par une lettre (A, B, C, etc.). Vous débutez d'un point précis (en général situé dans la zone A) et devez accomplir l'objectif requis qui est indiqué au début de la mission. Il s'agira la plupart du temps de détruire une partie du colosse, comme ses yeux par exemple, mais il pourra aussi vous être demandé d'atteindre un point précis sur la carte ou de survivre aux assauts ennemis pendant une durée déterminée.
Depuis votre point de départ, vous devez vous frayer un chemin parmi les ennemis afin de vous approcher suffisamment du géant pour qu'il soit à portée d'attaque. Selon le cas, vous devrez emprunter des téléporteurs disséminés ici et là pour vous rendre dans une autre zone dont les dispositions sont plus favorables à l'accomplissement de votre mission.
Au cours de votre progression à travers le niveau, des groupes d'ennemis tenteront de vous barrer la route. Vous n'avez pas à les éliminer systématiquement, mais il vous faudra parfois vous débarrasser d'eux afin de libérer un accès bloqué par une barrière d'énergie. Il ne faut pas oublier dans tout ça que votre véritable adversaire vous toise de loin, et ce dernier n'hésitera pas à vous envoyer d'énormes rochers ou autres boules de feu à la figure pour vous empêcher d'arriver jusqu'à lui.
Une fois parvenu à proximité du colosse, vous disposerez de diverses façons pour accomplir votre objectif, et il vous faudra parfois profiter de failles dans le comportement de l'ennemi pour y arriver. Par exemple, tâchez de profiter d'un coup de poing manqué pour grimper sur le bras du monstre et assaillir le point faible qui s'y trouve et qui n'est pas atteignable autrement. Toujours en ce qui concerne le comportement, apprenez que la chimère modifie le sien en fonction de votre position et que si le fait d'être proche d'elle vous avantage, c'est également le cas pour elle car ses attaques deviennent plus redoutables et surtout moins prévisibles.
La majorité des missions impose une durée limite de 30 minutes pour atteindre l'objectif requis. Une fois le but atteint, votre score s'affiche, avec le temps pris pour accomplir la mission et le nombre de dégâts que vous avez subis. Ces deux données sont importantes, car plus elles sont minimes, meilleures sont les récompenses que vous obtiendrez. Une notation vous sera alors attribuée en fonction de votre performance : rang D pour les moins bon résultats et rang S pour les experts, avec un bonus d'expérience plus ou moins conséquent selon le résultat.

On pourrait presque résumer le soft par la répétition du cycle suivant : une scène scénaristique avant la mission, ladite mission, vos résultats, une scène scénaristique post-mission, et enfin l'entracte avec les préparatifs à réaliser avant la mission suivante. L'ennui prend alors le pas à cause d'une succession d'objectifs relativement semblables, et ce malgré les disparités entre les différentes chimères. En tout cas, ce n'est pas le fait de pouvoir ré-affronter chaque colosse avec des objectifs différents qui viendra ajouter du piment à la sauce, ça ne prend pas. On finit même par se demander à quoi servent les autres personnages, étant donné que vous affrontez toujours vos ennemis en solitaire et qu'il n'est même pas question d'une gestion du reste de vos alliés par l'ordi. Si les colosses peuvent être abordés de maintes et différentes façons, on déplorera le fait qu'eux-mêmes ne soient plus nombreux et dissemblables, d'autant plus que certaines chimères, censées représenter l'évolution de leur consœurs, ne sont en réalité que de pâles copies agrémentées de changements pour le moins insignifiants.

Un détail important, le jeu est jouable uniquement au stylet ! Certes, vous pouvez vous déplacer grâce à la croix directionnelle (ou grâce aux boutons si vous êtes gaucher), mais les actions sont à réaliser à l'aide du stylet sur l'écran tactile. C'est d'ailleurs sur cet écran qu'a lieu l'action, l'écran du haut servant uniquement à afficher la carte et d'autres détails.
La jouabilité se veut assez simpliste : vous touchez l'écran pour que votre personnage attaque l'endroit désigné. Il s'emploiera alors à attaquer via son style de combat (à l'épée, au fusil, au bâton d'énergie, etc.), et si l'endroit en question est hors de portée, votre protégé lancera une boule d'énergie (dont la puissance diminue en fonction de la distance). Il est possible de réaliser des combos en touchant plusieurs fois d'affilée l'écran tactile, avec tout de même certaines limites qui varient selon le personnage. En cas de danger, vous pouvez aussi réaliser une esquive d'urgence afin de vous déplacer à toute vitesse et éviter le pire. Ajoutez à cela les pouvoirs spéciaux que vous confèrent les 3 capacités que vous avez choisies - celles-ci sont accessibles dans le coin inférieur droit de l'écran et il vous suffit de les toucher pour les activer - et vous avez là tout l'arsenal dont vous disposez pour venir à bout des obstacles se mettant en travers de votre route.
Si la maniabilité semble facile à prendre en main, elle n'est pas pour autant exempte de défauts, notamment au niveau de la précision. En effet, le personnage tend parfois à viser à côté de l'endroit indiqué ou à ne pas frapper le bon ennemi lorsqu'il y a du monde à l'écran. La visibilité parfois réduite fâche un peu également, et il arrive aussi de voir des bugs d'affichage lorsque le colosse s'approche de très près.

Il reste nonobstant un élément majeur à prendre en compte avec tout ce qui a été dit, c'est que le jeu a avant tout été pensé pour être joué à plusieurs. En effet, il est possible de se lier à d'autres consoles (chaque joueur devant cependant posséder son propre exemplaire du jeu) afin de prendre part au combat à plusieurs (le nombre maximum de combattants étant de 4). Là, le jeu prend une toute autre dimension, car chaque participant est libre de faire ce qu'il veut, que ce soit concentrer ses assauts sur l'ennemi, faire diversion ou bien encore soigner ses compagnons par exemple. L'action reste plutôt fluide, même si l'on notera quelques rares ralentissements de temps à autres, mais le plaisir est bien présent et c'est avec une grande satisfaction que l'on se surprend à terrasser l'ennemi qui ne sait plus vraiment où donner de la tête. Une bonne cohésion de l'équipe est nécessaire afin d'esquisser une stratégie implacable, de profiter pleinement de chaque opportunité et finalement parvenir à une victoire nette et sans bavure. Honnêtement, tentez l'expérience à plusieurs si vous en avez l'occasion, vous ne le regretterez pas.


Conclusion :
Alors, que retenir en fin de compte de ce Blood of Bahamut ?
Tout d'abord, ne soyez pas désabusés par la note finale : Blood of Bahamut est une bonne surprise, il ajoute même une certaine fraîcheur au catalogue de la DS qui commence à déborder de RPG de plus en plus classiques. Il dispose d'une réalisation graphique quelque peu inégale mais tout de même impressionnante et offre une expérience pour le moins excitante, le tout servi avec une agréable bande sonore. Cependant, le jeu aurait clairement pu être meilleur s'il ne pêchait pas au niveau de la mise en place de son histoire : le découpage par chapitres ôte énormément de charme à l'aventure et finit par lasser, d'autant qu'il n'y a pas grand chose à faire d'autre que de combattre les chimères à tour de rôle. Ah si, il y a la forge et la personnalisation de vos héros, qui peuvent certes occuper pour un (très) long moment mais finiront également par décourager les moins intéressés. On se solaciera néanmoins avec le mode multijoueur qui procure quant à lui un plaisir indéniable, pour peu que vous disposiez de suffisamment de cartouches et de consoles afin d'en profiter.
C'est un peu cela, Blood of Bahamut : un joli RPG à savourer à plusieurs si possible, et une expérience mémorable qui mérite qu'on lui prête un tant soit peu d'attention malgré ses quelques défauts.

NB : Vous pouvez ajouter un bon point, voire deux à la note finale si vous comptez parcourir l'aventure à plusieurs. Tout dépend du nombre de joueurs et de l'ambiance générale.

+ la modélisation et l'animation des colosses
+ l'esthétique générale
+ une bande-son de qualité
+ des capacités de customisation très nombreuses
+ une énorme durée de vie pour les perfectionnistes
+ un mode multijoueur exaltant
+ une difficulté croissante et bien dosée

- une intrigue mal rythmée et pas assez développée
- des contrastes au niveau de la réalisation
- quelques soucis de visibilité et de précision dûs à la jouabilité
- un système de jeu répétitif en fin de compte
- manque de variété du bestiaire
- pas de doublage

Note Indicative : 14/20

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Commentaires (3)Add Comment
...
Ecrit par Shadow, décembre 07, 2009
Ce test donne bien envie ! Très bonne critique. Je m'attendais à une note sévère en plus. smilies/cheesy.gif

En tout cas il semblerait bien que ce jeu ait servi d'expérience pour préparer le terrain pour Estpolis DS, vivement smilies/tongue.gif
...
Ecrit par rukia, décembre 07, 2009
C'est énorme pour le coup de la grimpette sur le bras du colosse lorsqu'il frappe et rate son coup, c'est du Shadow of Colossus pompé-collé ! Oo
Sinon, c'est dommage pour le scénario, je m'attendais à un truc hyper travaillé... mais bon.

Le nombre d'objets à créer est immense, et sachant qu'il faut sacrifier des matériaux à chaque fois pour en fabriquer un il est par conséquent logique que le temps que l'on passera à tous les obtenir est incommensurable. Il s'agit par surcroît d'une des raisons qui vous pousseront probablement à ne vous concentrer que sur un seul personnage, étant donné que tous les entraîner requerrait énormément de temps en plus d'une volonté de fer.

Je sens que ça, je vais aimer. smilies/cool.gif
Quand au gameplay au format time-attack, je sens que je vais bien me stresser dessus ><

La note me parait parfaitement en adéquation avec ton test Blaster, que je trouve par ailleurs super bien tourné. (en même temps, depuis le temps que je l'attendais smilies/tongue.gif )
...
Ecrit par StorMyu, décembre 09, 2009
Ouah faut vraiment que je me remette a l'isoHack histoire de le traduire un peu ca peut être sympa =D

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